• La Calade en Fête

     

     

  • Une rue en chantier

    Courant 2010, la municipalité Montlauraise, conduite par Francis Castan, doit refaire les réseaux secs et humides du village. Le revêtement de la plus ancienne rue du village sera à refaire dans son entier et se pose donc la question de savoir comment le réaliser en renforçant le coté pittoresque de la venelle. L'option "calade", réalisée en pierres de pays, est retenue. Les travaux commencent à l'automne et se heurtent parfois à la rigueur de l'hiver.

    Les origines

    Dans ces cas là, le café offert par les riverains est le bienvenu. Lorsque canalisations et gaines sont mises en place, les ouvriers communaux commencent à empierrer la rue. Patiemment Claude Alinat et Jean-Paul Cambon vont caler des centaines de pierres, pour la plus part de grès rouge. Petit à petit, la Calade prend forme sous le regard admiratif de ses habitants, des villageois et des visiteurs de passage. Et au printemps, elle est prête à recevoir le contact des premières semelles.

    Les originesLes origines

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     La perspective d'une fête 

    Les habitants de la rue, heureux de voir leur cadre de vie s'embellir, décident d'un commun accord de fêter l'évènement en organisant un modeste rendez-vous festif qui aura lieu dans la rue. Chacun donne des idées, avance des propositions et c'est ainsi que l'option d'un repas musical est adoptée à l'unanimité. 80, 120, 200, les réservations pour l'évènement estival affluent. Devant un tel engouement, il sera nécessaire de déménager, la rue devenant trop petite. En contrebas, une placette coquette peut faire l'affaire.

     

    Les origines

     Le temps menace

    Les préparatifs vont bon train, chacun s'occupe d'un domaine précis: commandes, préparation du repas, recherche de matériel, publicité... Quelques jours avant le jour J, les prévisions météorologiques ne sont guère rassurantes. La perspective de l'arrivée de nuages noirs et d'une baisse des températures tempère l'optimisme observé jusque là. Une solution de repli s'avère indispensable. Un agriculteur accepte de prêter son hangar situé en plein cœur du village. Seulement voilà ; il faut le débarrasser, le nettoyer et le rendre un tant soit peu agréable aux convives réunis, mais le personnel est réduit. Et c'est alors qu'une partie des villageois et de l'association "Les Iousses", en sommeil depuis une dizaine d'années se mobilisent.

    Trop longtemps sevrés d'une réelle animation festive, les bénévoles viennent comme un seul homme, prêter main forte aux organisateurs. L'aventure débute...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Première édition 2011

     LA FÊTE FUT BELLE

    Ce cinq août 2011, tous les ingrédients nécessaires pour générer un grand moment de bonheur collectif ont été réunis dans une alchimie festive, joyeuse et par moments endiablée. Tout a commencé en fin d'après-midi par un apéritif offert dans la calade, brusquement devenue trop petite pour accueillir la foule des amis du village. L'ambiance décontractée et amicale s'est parée d'un soupçon de solennité lorsque le premier adjoint Patrick Rivemale, ainsi qu'un représentant des riverains ont fait un petit discours d'inauguration. Après que des embruns de champagne ont touché les pierres justement calées par Claude Alinat et Jean-Paul Cambon, invités d'honneur, l'assistance a pris le chemin du Hangar Cambon.

     Première édition 2011Première édition 2011

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Émoustillée par le kir offert au préalable et grisée par l'ambiance chaleureuse qui règne devant la scène et autour du bar, l'assistance semble complice du bon moment qui passe. Les voisins musiciens de Camarès sont ici en terre conquise. Ils suscitent immédiatement la sympathie du public grâce à leurs reprises de standards connus de tous. Vers 20 heures 30, un intermède culinaire initié par le fumet qui se dégage du petit "faret" où mijote la paella s'impose de lui même. Il faut dire que Pierre Bosc aidé par Christophe Curie a puisé dans son savoir faire de cuistot en chef, une recette richissime, la majorité des papilles présentes ce soir là n'en disconviendra pas. La tête sous les étoiles, deux cent vingt personnes se régalent de rencontres olfactives et relationnelles. D'ores et déjà la fête est réussi, il ne reste plus qu'à l'achever de la plus belle des façons. En dansant au son de la musique du groupe qui est remonté sur scène en suscitant un enthousiasme amical et sincère. Quelques heures plus tard, tout le monde se quitte heureux de ces moments de liesse partagés mais frustrés de devoir les interrompre un peu trop tôt.

    Première édition 2011Première édition 2011

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Première édition 2011

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    Deuxième édition (2012)

     

    ON A FRÔLÉ LA CATASTROPHE

    Devant le succès obtenu pour la première édition, une quasi unanimité se dégage pour ajouter un épisode à ce coup d'essai. Certains initiateurs présents au départ se désolidarisent du projet mais la plus part des acteurs en redemandent. Les organisateurs ont cependant besoin de se structurer et plutôt que de créer une nouvelle association, il est décidé de poursuivre avec "les iousses", comme cela avait été initié l'année précédente. On reprend donc la même formule sur un seul jour, le samedi 4 août. Le programme est uniquement musical. Pour l'apéro, la truculente Sylvie Bousquet qui avait déjà chanté à Briols une quinzaine d'années auparavant est chargée d'ouvrir le bal de la programmation. Ce qu'elle fera d'ailleurs très bien avant qu'un orage n'éclate sur la fête. La scène est bâchée en catastrophe, tout le monde se réfugie sous le hangar et le moral est au plus bas. Heureusement, comme souvent l'été, le beau temps revient "illico presto" et il ne reste plus qu'à essuyer tables et chaises et à reprendre le cours des choses. Un immense OUF de soulagement est poussé simultanément par les organisateurs et les participants et il va faire fuir les nuages qui reviendront en force vers quatre heures du matin.

     Deuxième édition (2012)Deuxième édition (2012)

     

     

     

     

     

     

    L’enthousiasme des bénévoles et la soif festive des visiteurs vont achever de sécher matériel et ambiance. L'apéro se termine et on peut passer à table, l'appétit creusé par toutes ces péripéties. Un nouveau menu a été instauré. Exit la paella, le mouton local revient dans les assiettes Briolaises. Accompagné de ratatouille, et avec le préalable de l'entrée et le délicieux complément du dessert, il régale les convives attablées.

    Deuxième édition (2012)Deuxième édition (2012)

     

     

     

     

     

     

     

    Si, par sa présence scénique et ses incursions dans le public, Zazie Musette a bien réchauffé l'atmosphère, le groupe Millavois "Calajillo" va entretenir la flamme musicale. Avec la trompette du Saint-Affricain Jean-Michel Carrière, les percussions de Christian Charre, la basse d'Alain Cardinal, le clavier de Laurent Gavin enrobés par la voix chaude de Fabrice Mangiaracina, la soirée prend de l'ampleur. La musique distillée encourage les "salceros" à se montrer sur la piste de danse et c'est sous les applaudissements que le dernier morceau est joué. C'est alors au tour du groupe catalan "Tripleclic" de monter sur scène. Son contrebassiste Yannick Berlaguet est un enfant du pays et avait déjà participé en juillet 1997 à un boeuf musical sur la place de l'église, à l'occasion de la fête du village. Il est accompagné d’Eduardo à la guitare et de la gracile et gracieuse Isabel au chant. A la batterie, le jeune et brillant Robinson Rouquet fait une "pige" qui sera suivie de beaucoup d'autres. Malgré de mauvaises conditions (la balance n'a pu être faite en raison de l'orage), les "Tripleclic" vont susciter l'enthousiasme dans le public déchaîné. Il faut dire que les reprises, connues de tous, font mouche à tous les coups. Malheureusement, les bons moments ont une fin même quand la faim de bons moments n'est pas totalement rassasiée. La fête a encore tenu toutes ses promesses malgré une météo mitigée et une sonorisation déficiente.

     

    Deuxième édition (2012) Deuxième édition (2012)Deuxième édition (2012)

     

     

     Deuxième édition (2012)

     

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  • Troisième édition (2013)

     

     

    LA BONNE FORMULE

     

    La troisième édition, forte de ses deux succès précédents, se prépare dans une double problématique. Il est nécessaire d'aménager le devant de la scène, les danseurs ne goutant guère les creux et bosses qui jalonnent la piste de danse. De plus l'accès au périmètre festif est lui-même très abimé et nécessite une sérieuse réfection. Voilà donc du pain sur la planche pour les bénévoles dont le nombre n'est pas extensible. En outre, un muret doit être construit pour parfaire la planéité de la surface. Ces travaux vont demander temps et énergie mais vont être réalisés à temps. Comme si cela ne suffisait pas, la construction de toilettes sèches a été décidée (voir chapitre ateliers de la calade). L'autre domaine qui pose question est celui de la programmation. Un des objectifs étant de s"adresser à un large éventail de public, on décide d'adjoindre au programme musical une proposition d'atelier et un spectacle. In extrémis, on ajoute une soirée supplémentaire le vendredi soir . Celle-ci sera à connotation cubaine avec un groupe de "son Cubain" de Montpellier. Deux opportunités vont encore renforcer le coté pluridisciplinaire de la calade en fête. D'une part une intervention de danse contemporaine est programmée le dimanche et une troupe de théâtre de rue arrive au débotté en proposant une avant-première pour parfaire "in situ" leur spectacle en train de se construire près de Fayet. La fête, à l'insu de son plein gré, se transforme en petit festival. C'est donc fatiguée et perplexe que l'équipe organisatrice attend l'heure fatidique. Cependant, des indices laissent penser que la sauce est en train de prendre, ce qui va se confirmer dès le vendredi soir.

     

    Troisième édition (2013)

     L'atelier argile conduit par la céramiste raku Sylvie Gravellard de l'association "Arts plastiques et Cie" est suivie par quarante cinq personnes et on doit même refuser du monde, ce qui est de bonne augure. Suit ensuite le spectacle du clown Truke, alias Myriam Petiot de la compagnie "la manivelle". La fête est lancée et de nombreux visiteurs commencent à arriver. Au son de "Mamita Bonbon", les gens sirotent l'apéro pour ensuite dévaliser le buffet de son rougail saucisses. L'ambiance est détendue et amicale. Un grain de  joyeuse folie flotte dans l'air. Les "salceros" de Millau et Saint-Affrique sont venus en nombre. Il faut dire que leur divine professeur de salsa, Sandy Devaux va faire une démonstration de "son",  qui est en quelque sorte l'ancêtre de la salsa. Inutile de dire que son intervention ne passera pas inaperçue. La soirée va se dérouler trop vite et beaucoup vont regretter la fin  de la musique qu'ils jugent prématurée.

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)

    Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Si la place de l'église avait déjà accueilli des danses folkloriques, elle n'avait encore jamais hébergé de danse contemporaine. En ce samedi 2 août, le manque est désormais comblé avec l'intervention de l'atelier "densité" d'Albi. Il s'agit d'un extrait d'une pièce intitulée "gueule de loup" de la chorégraphe Christine Bastin, venue spécialement de Grenoble pour l'occasion. Accessible à un public non initié, l 'intervention plaît et se termine sous des applaudissements nourris. Faire des propositions différentes au public est aussi un des objectifs du festival. Après ce charmant moment empli de grâce et d'émotion, tout le monde se dirige vers le centre névralgique de la fête où les Saint-Afficains de "Chaméléon" proposent leurs mélodie jazzy. Claude Gaillard à la batterie, Olivier Ladoux au saxophone, Christian Dallot à la guitare, Philippe Bouissiere à la basse et la charmante Anny-Gaëlle Ivars au piano démarrent la soirée musicale. Quant au trompettiste, Eric Mouls, il se souvient peut-être que 13 années plus tôt, il jouait à la même place à l'occasion de la soirée de Millau en Jazz. Le banquet réunit prés de trois-cents personnes qui font ripaille sous un ciel serein. La musique reprend dès le dessert achevé avec des mélodies un peu plus débridées. Lors du changement de plateau,  les deux comédiens de la compagnie "la bonne étoile" prennent possession du devant de la scène en captant immédiatement l'attention d'un public ravi de la surprise. le spectacle, en hommage à Nelson Mandela évoque l’apartheid. La peinture rouge et noire imprègne le sol recouvert  de cartons. Les vivats fusent montant que le spectacle a vraiment plu. Les Montpelliérains du groupe "Hush, emmenés par l'adorable Jérôme Dusfour entament un concert qui va faire date. Immédiatement happé par cette musique si entraînante, le public plonge immédiatement dans l'univers des bluesmen héraultais. Florent siclet, l'harmoniciste Nîmois, de passage au festival se joint au groupe pour un morceau en commun, comme il l'avait fait avec les deux autres groupes. Généreux sans compter, Jean-Luc Peumery à la batterie, Pierre Andissoa au chant, Laurent Monju au tuba et bien sûr Jérôme Dusfour à la guitare et au chant vont produire une prestation de haute volée et gratifiée d'une belle ovation. Encore une fois la soirée a été trop courte mais l'envie ne naît-elle pas de la frustration?

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

     Clips vidéo du vidéaste Patrick Poza

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)

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    De 7 à 77 ans, venez participer aux ateliers de la Calade....

    La logistique s'améliore comme la décoration de ce festival, ainsi, d'une année sur l'autre, la fête n'en sera que plus belle !

     

     

     

    NIVELLEMENT DE L'ESPACE FESTIVAL 30JANVIER2016

    Une petite équipe de bénévoles se sont retrouvés dans le but d'aplanir la fosse du festival. En effet, le sol à cet endroit, connaissait de grosses irrégularités, ce qui était pénible autant pour le public que pour la mise en place du bar et des autres installations. Dans ce premier temps quelques tonnes de pierre ont été extraites grâce au passage d'engin agricoles qui ont permis le ratissage alors que le ramassage s'est fait manuellement. Il faut rappeler qu'à cet endroit s'élevait, jusqu'au début de ce siècle, une bergerie surmontée d'une grange et qui s'est écroulée un beau matin dans un grand fracas. Il ne reste plus désormais qu'à attendre que l'herbe pousse pour profiter de cette nouvelle planéité qui va concourir au confort des festivaliers.
     

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "ENJOLIVEURS ENJOLIVES" AVEC CHRISTINE FAYON 12 avril 2015

    Christine Fayon, artiste textile et plasticienne intervient dans de nombreux festivals d'art singulier et d'art textile à travers toute la France. Voyageuse infatigable, passionnée par l'Asie ou elle puise une partie de sa foisonnante inspiration, Christine évolue dans un réseau d'artistes très dense ou les échanges servent d’intarissable carburant au moteur infatigable de la création. Ateliers, travail dans les écoles, animations pour les associations lui permettent de se confronter à un public ébloui par la débauche de couleurs et la variété de propositions qu'elle véhicule dans son sillage. Pour le plus grand bonheur de l'association, elle apprécie Briols où elle a nourri de solides amitiés trentenaires et fréquente le festival depuis sa création soit en tant qu'artiste exposante mais aussi en tant que festivalière gourmande. Cette année, elle a donc généreusement proposé de mener un atelier de customisation d'enjoliveurs. Symbole même de la société de consommation, ce banal objet de plastique que l'on voit souvent gésir au bord des routes, avait peu de chances d'intéresser des artistes. Manifestement, c'était une erreur de penser cela car après une reprise en mains haute en couleurs et en collages de toutes sortes, le plus souvent brillants, le cambouis rebutant a cédé la place à de petites merveilles de motifs tous différents et tous délicatement mis en valeur par les mains créatrices des participants à l'atelier. En guidant, conseillant, proposant, encourageant et en proposant les couleurs et merveilles issues de sa mallette, Christine a instillé une ambiance propice à la création et permis à tous, de Lili Rose 5 ans à Isabelle 85 ans, de se surpasser dans le détournement habile et délicat de leur enjoliveur respectif. Le tout dans une ambiance bon enfant et détendue mais néanmoins appliquée, ou tout le monde a réussi à se surprendre au fur et à mesure de l'avancée du travail. Chacun est reparti nourri par l'accomplissement de sa propre création et heureux d'avoir fait avec ses mains quelque chose de beau qui sublime le quotidien. Les petites graines semées par la plasticienne de Saint-Izaire ne demandent qu'à lever. A Briols elles auront trouvé un terreau fertile qui livrera ses belles fleurs au public lors de la prochaine édition du festival.

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FABRICATION DE DÉCORATION ET AUTRES TRAVAUX   juillet 2014

    Durant une bonne partie du mois de juillet, une équipe de bénévoles s'est souvent retrouvée le soir et une partie du week-end au hangar Cambon. Mue par un seul objectif : la préparation du festival alliée au plaisir de se retrouver. Pas d'obligation mais le désir commun de "réaliser ensemble". Chacun, avec ses possibilités, ses envies, son énergie pouvait ajouter sa pierre colorée à l'édifice festif. Les inactifs étaient aussi les bienvenus et en apportant un soutien moral indispensable et des avis détachés, ils participaient à l'avancée du projet. Ces soirées auront vu de multiples idées jaillir de cerveaux en ébullition. Certaines rationnelles tout en étant originales, d'autres judicieuses mais infaisables, d'autres encore ténues et qui allaient rester longtemps en gestation longue durée. Les plus cocasses, les plus incongrues ont suscité de franches rigolades et fabriqué des rêves. Mais n'allez pas croire pour autant que ce laboratoire n'accouchait pas régulièrement de concepts et d'idées tout à fait méritoires et débouchant sur d'authentiques réalisations. Pour cette quatrième édition du festival, nous citerons "les arbres à capsules", la décoration du plafond du hangar, les bidons bar et le fameux bar paillote abondamment arrosé. L'idée de peindre un grand arbre a été longue à s'imposer car elle nécessitait de gros moyens. Mais la ténacité de son instigateur a fini par convaincre et, ma foi, le résultat est à la hauteur de l'arbre ! Avec ses petits bouts de tissu qui volètent dans le vent, c'est désormais le seul vestige de la fête qui est resté sur place. Il fait office de "mai du maire", près du domicile du premier magistrat de la commune.

    Tous ces instants passés ensemble à fabriquer, échafauder, peindre, découper, construire, élaborer ont été aussi  prétexte à parler, rire, évoquer, imaginer, taquiner, apprécier et vivre ensemble. La fête doit aussi insuffler du lien social et en cela les rendez-vous du hangar Cambon ont atteint leur objectif.

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     


     

    ON A PEINT DES GALETS AVEC MICHEL JULLIARD    4 mai 2014

    Malgré son emploi du temps chargé, le peintre Michel Julliard  n'a pas oublié ses amis du village  dans lequel il a habité il y a de nombreuses années. Comme l'an dernier, il est venu mettre ses couleurs et ses pinceaux à disposition de ceux qui le souhaitaient. Avec pour objectif de peindre des galets de rivières de toutes formes. Ceux-ci en ont vu de toutes les couleurs grâce à l'imagination des apprentis décorateurs qui se sont essayé à cet exercice, inédit pour certains. Le résultat bariolé et chamarré attire immanquablement le regard attiré par ce mélange composite et versicolore. Un agréable moment partagé qui a permis à tous de se retrouver autour d'une palette polychrome. Il ne restera plus qu'à leur trouver un emplacement au mois d'août prochain, ce qui ne devrait pas poser problème.  

     

    journées "chantier" de l'année en coursjournées "chantier" de l'année en cours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    UN ATELIER POUR ATTRAPER DES RÊVES     27 avril 2014

    Selon une croyance populaire amérindienne, le capteur de rêves est censé empêcher les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour. On ne sait pas si ce processus va se réaliser chez les participants à l'atelier mais en tous cas les matériaux utilisés et les techniques apprises auront séduit et convaincu. Quelques rudiments de fabrication ont été montrés par une des adhérentes de l'association, Margot Alla et ensuite chacun a pu aller jusqu'au bout de son attrape rêve. Cerceaux entourés de tissus, ce même tissu étant entortillé sur lui même puis relié à la manière d'une toile d'araignée colorée. Les mains agiles se sont révélées expertes en la matière pendant que les commentaires allaient bon train. Le résultat est ma fois fort agréable à la vue et s'il doit sur le marché éloigner les cauchemars, les décorateurs auront fait coup double. L'an passé, accrochés à l'entrée du hangar, ils avaient tenu leur office de "chasseurs de mauvais sort" tout en accrochant avantageusement l’œil des festivaliers. Amandine Gimenez a, quant à elle expliqué la réalisation de fleurs faites à partir de serviette en papier. "Donne moi ta boue et j'en ferai de l'or" disait Baudelaire...

     

    journées "chantier" de l'année en coursjournées "chantier" de l'année en cours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FABRICATION DE TOILETTES SÈCHES     juillet 2013

    Lorsqu'on accueille plusieurs centaines de personnes se posent des questions de salubrité publique. Vous l'aurez compris, nous posons ici le problème des envies pressantes que tout bon organisateur se doit de gérer au mieux. Pour corser la difficulté, nous habitons dans un village dépourvu de toilettes publiques, ce qui en temps ordinaire ne pose pas problème, les piétons de passage n'étant pas légion. Depuis quelques temps, on voit apparaître dans les festivals et fêtes champêtres des toilettes sèches. D'une meilleure efficacité en terme de dispersions d'odeurs et donc de confort, elles supplantent avantageusement les armoires mobiles dans lesquelles les séjours les plus brefs sont les meilleurs. De plus elles améliorent le bilan carbone des manifestations dans lesquelles elles sont employées. Ces considérations nous ont amené à construire des toilettes sèches mobiles. Il suffit d'avoir un tracteur muni d'une fourche avant à disposition pour les déplacer. Durant une partie du mois de juillet, une équipe dirigée par deux personnes ayant une bonne connaissance du travail du bois a donc œuvré pour le soulagement de tous. L'ouvrage, pensé dans ses moindres détails et parfaitement réalisé, comprend une cabine d'aisance et un urinoir mitoyen. Ironie du sort, la porte de récupération utilisée servait déjà  comme porte de WC d'un particulier. Pour les objets aussi, il est difficile d'échapper à sa condition.

     

    Les ateliers de la Calade

     

     

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  • Quatrième édition (2014)

    Affiche conçue et réalisée par Nathalie Ollier / biographic édition /

     

    LE PIRE SCENARIO

    Forte de son expérience précédente, l'équipe organisatrice décide de reprendre la trame de la troisième édition qui avait permis, un peu fortuitement, de trouver la bonne formule. 

    Au niveau de la programmation, trois concerts le vendredi, trois le samedi, un spectacle rajouté le samedi, un lieu d'expo en plus (cave du presbytère) et bien sûr des ateliers qui complètent le programme ainsi qu'un clown noir qui effectuera des interventions impromptues.

    Très tôt les bénévoles ont commencé à préparer la décoration du lieu et ont essayé d'anticiper au mieux les problèmes d'organisation et d'intendance. L'agencement de l'espace a été revu et le bar a été aménagé du coté opposé à la scène, ce qui rééquilibre bien l'ensemble. Un gros effort a été fait sur la communication avec la réalisation d'un dépliant quatre volets très explicatif qui a nécessité des dizaines d'heures de préparation. Durant le mois de juillet, un travail quotidien énorme est fourni par une équipe enthousiaste. Tout semble aller pour le mieux mais c'est  sans compter sur les éléments qui vont se déchaîner sur le festival. (Lien vers l'affiche du festival 

    Un temps médiocre est annoncé pour le week-end. la journée de vendredi commence avec un beau ciel bleu et  tout semble  débuter pour le mieux. Les ateliers font le plein d'inscrits et le spectacle "Soledad" réunit plus de cent-cinquante personnes sous le hangar. 

    Dans la foulée, la danse contemporaine débute sur la place de l'église. Le sol mouillé ne  réfrène pas l'engagement des danseuses. Dès la fin de la représentation, Balthazar Rouscaillou commence son cirque en s'accrochant au monument aux morts. 

    Dans son sillage, le public retourne sur le lieu du festival où Roddy  commence son show énergique composé de reprises revisitées à sa façon. Au buffet, on s'arrache les assiettes de rougail saucisse pendant que quelques gouttes donnent des sueurs froides aux bénévoles. Tioneb étonne et séduit avec son show de beat-box. La bonne surprise vient des Montpelliérains de Maugan Kenward que l'on n'attendait pas à pareille fête. 

    Même si le temps mitigé a certainement dissuadé certaines personnes, la soirée est sauvée et s'est superbement déroulée : un sacré ouf de soulagement peut être poussé mais la satisfaction sera de courte durée.

    Quatrième édition (2014)Quatrième édition (2014)

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quatrième édition (2014)Quatrième édition (2014)

     

     

     

     

     

     

     Quatrième édition (2014)

     

     

     

     

     

     

     

     

     Quatrième édition (2014)

     

    Le samedi matin, l'anxiété et la morosité s'installent dans l’équipe des bénévoles. Va t-on passer entre les gouttes ? 

    Malheureusement non. Quatre vingt deux millimètres d'eau vont s’abattre sur le festival. Un cumul exceptionnel qui parfois ne tombe même pas durant la totalité de l'été. 

    L'après-midi, un orage stationne sur le village et un flot ininterrompu douche l'enthousiasme. Cependant une bonne étoile enraye l’incontinence céleste et vers 18 heures, l'espoir renaît. Grâce à la patience de l'équipe technique (Rémi et Pat), la scène bâchée et débâchée peut accueillir de brèves balances. 

    Malgré la météo hostile, le public commence à arriver et l'énergique Julie Jersey entraîne dans son tourbillon musical un auditoire conquis. L'optimisme renaît et les fourneaux commencent à fumer. Abrité sous le hangar, l'atelier textile a fait le plein, l'exposition du presbytère aussi et seul le spectacle en extérieur a été annulé. Seulement un quart des réservations  sont  annulées et près de deux cent cinquante personnes prennent part au repas gastronomique. Cette fidélité du public fait chaud au cœur des bénévoles qui se voient ainsi récompensés de leur énorme investissement. 

    Vers 21 heures la pluie recommence à tomber et on pare au plus pressé pour abriter la file des convives qui se presse pour être servie. On fait contre mauvaise fortune bon cœur et l'ambiance reste festive malgré ces conditions difficiles. La fin du repas approche et Mathis Haug accepte de jouer en acoustique dans le hangar, ce qui implique une écoute attentive. 

    Comme souvent, un imprévu va accoucher d' un moment privilégié. 

    Le public présent sous le hangar va ainsi vivre un moment intense et magique qui  restera en bonne place dans l'histoire du festival. Une heure plus tard, la pluie a enfin cessé et les "red beans" se sont installés sur la scène principale. Une heure durant le groupe Bitterrois clôture de belle  manière une soirée mal démarrée. 

     

    Dans un contexte exécrable, une chance relative a permis à l'équipe organisatrice de sauver le festival. Même si un gout d'inachevé perdure car la soirée du samedi s'annonçait magnifique. "On n'a pas échappé au pire, on a survécu au pire" semble être la formule qui résume le mieux cette quatrième édition.

    Quatrième édition (2014)



     Quatrième édition (2014)

    Quatrième édition (2014) 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quatrième édition (2014)

    Quatrième édition (2014) 

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quatrième édition (2014) 

     

     

     

     

     

     

     

    Quatrième édition (2014)

     

     

    Crédit photos :  Pascal BIERRET, Patrick POZA, Jean-Mario BOURILLE

    ( vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir)

     

    Clip vidéo du vidéaste Patrick Poza

     

     

     

     

     

     

     

    PROGRAMME DU FESTIVAL "la Calade en fête" 

     4 ième édition 

    Vendredi 1er Août & Samedi 2 Août 2014

    Il y a trois ans, une poignée d'étonnants villageois se sont lancés un pari. Celui de proposer dans un village niché au bout du monde, entre chênes verts et genêt, un évènement culturel, festif et...gourmand ! Grâce à une programmation de qualité, un public curieux, des bénévoles enthousiastes sans oublier des partenaires intéressés, la graine a levé.

    Nous attendons tous de cette 4ème édition qu'elle nous enchante et nous transporte vers le plaisir d'être ensemble afin de partager de précieux moments de bonheur modestes et magiques.

    Jean Michel Mouls, Président de l'association Les Iousses lesioussesdebriols@gmail.com

     Informations pratiques - Venir à Briols & nous contacter                                        

    • Les SPECTACLES et les CONCERTS sont GRATUITS et tout public,
    • La participations aux ateliers n'est que de 4 €,
    • Repas buffet du vendredi soir sans réservation mais dans la limite des quantités disponibles.
    • Repas "GASTRONOMIQUE" du samedi soir sur réservation seulement et dans la limite des places disponibles.
    • Pour s'y retrouver, le code "couleur" : SPECTACLES  CONCERTS  ATELIERS  EXPOSITIONS

    RESERVATIONS :     Par mail : lesioussesdebriols@gmail.com en précisant vos noms, téléphone portable, nb de participants et âge du/des enfant(s)

    16 € le menu adulte & le menu enfant (moins de 12 ans) à 8 €

    Nous devons pouvoir vous joindre au tél. en cas de besoin pour votre réservation.

    Par téléphone : 06.87.90.34.64 ou bien le 06.37.57.39.97

    VENIR A BRIOLS :      

    https://www.google.fr/maps/place/Briols/@43.8625811,2.8853858,13790m/data=!3m1!1e3!4m2!3m1!1s0x12b2238fd68d682b:0x2606f69d2de74421 

    De St Affrique en direction d'Albi, après "Le Moulin Neuf"

    suivre la direction de Montlaur puis celle de Briols...  

    Comment venir à Briols ?

     

    Coordonnées GPS lat. 43° 52' 46" - long. 2° 50' 2"

     Vendredi 1er Août                                                                                     

    15h - 16h 30  Sacristie

    BEAT-BOX Animé par TIONEB (Découverte & initiation à partir de 10 ans - 4 €)

     16h 30 - 17h 15  Sacristie

     PERCUSSIONS  Animé par Jean-Mario BOURILLE 

    (Initiation musicale à partir de 10 à 15 ans - 4 €)

     18h 30  Hangar de Cambon

    SOLEDAD  Compagnie "Les clochards célestes" 

    Un jour, un jour tout simple... solaire, liées par une affection gigantesque. Soledad et son abuela prennent soin l'un de l'autre.

    A l'aide d'objets d'un quotidien archaïque, de souvenirs et de rêves bricolés, elles peuplent leur commune solitude pour le plaisir d'émotions presque naïvement retrouvées.

    En savoir plus sur l'artiste :     http://www.marionnettissimo.com/programmation/les-annees-precedentes/le-festival-2012-151/les-spectacles-et-evenements-153/article/soledad-cie-les-clochards-celestes-435

     

     

     19h 45  Place de l'église

    D'HOMMES  Danses contemporaine Chorégraphie S. Berg & A. Cazaux

    A la une des Iousses !

        

    Cette année encore l’atelier «densité» de danseuses amateurs est de passage à Briols après sa représentation à la «Nuit Pastel» d’Albi. Les chorégraphes Steven Berg et Anthony Cazaux ont imaginé une pièce dédiée à la femme courageuse, téméraire, décidée et puissante. Sa force sensible donne forme au groupe qui existe et persiste au travers des singularites. 

     

     

     

     

     20h 30  Scène du festival - Apéro Concert

     RODDY   Pop Rock 

    A la une des Iousses !

     Guitariste du groupe «les Charrettes» Roddy se produit désormais en solo avec sa guitare acoustique en proposant des standards pop/rock (Neil Young, Bowie, Supertramp, Queen, Otis Redding) mais aussi des incontournables de la chanson française (Brassens, Manu Chao, Téléphone, Tryo.) Son énergie communicative et son timbre de voix hors du commun en font un artiste attachant et remarquable qui ne laissera pas le public indifférent. 

     En savoir plus sur Roddy: https://myspace.com/roddybelmonte/music/songs

     

     

    Autour de la scène : REPAS BUFFET (sans réservation)

    A la une des Iousses !Cuisine Melting pot aux saveurs d’ici et d’ailleurs.

    Au choix au buffet

    Rougail Saucisses, 

    Fromage & Fouace, 

    crêpes bretonnes

    Boissons fraîches et chaudes 

     

      22h 30  Scène du festival

     Show de BEAT BOX   TIONEB 

    A la une des Iousses !

     Chanteur, auteur-compositeur, spécialiste du Human beat box. Co-fondateur du groupe Human Player, Tioneb nous livre à présent son projet solo, 

    un mélange électro-pop fait de voix et de rythmes humains.

    Sur scène, il construit chaque morceau en enregistrant en direct des boucles sonores formant un tapis musical pour des chansons d'un genre nouveau.

    En 2012, il décroche le titre de champion du monde au Boss loop station World championship de Francfort. Un grand moment pour le festival !!

     En savoir plus sur Tioneb : http://www.youtube.com/watch?v=2RuLJs4w3uE

     23h 30  Scène du festival

     MAUGAN KENWARD AND THE ROUNDABOUTS    Pop Rock Electro 

    A la une des Iousses !

    Maugan est un jeune chanteur franco anglais. En 2012, c’est à l'école du Jam (Jazz Action Montpellier) qu'il fait la rencontre de Michael (clavier) et Tim (basse).

    Très vite rejoint par Martin (batterie) et Emeline (saxophone), les Roundabouts prennent plaisir à jouer et arranger les compositions de Maugan.

    Le groupe trouve alors une identité propre au travers de nouvelles compositions qui reflètent le parcours de chaque musicien et créent une sonorité commune. 

    Un souffle neuf et vivifiant sur la nouvelle scène rock.  

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=OBDcbq6fgJI

     

     

      Samedi 2 Août                                                                                        

    15h - 17h  Sacristie

     Collage textile & multi-matière Animé par Christine FAYON

     (Découverte à partir de 6 ans - 4 €)

     17h 30  Place de l'église

     HUMEURS AMERES   Compagnie "Jorge & Bérénice" 

    A la une des Iousses !

     

    L’une est trapéziste, l’autre contorsionniste. 

    Au trapèze, le spectateur reçoit d’une femme sa liberté d'onduler au gré de son histoire arythmique et torsionnée. 

    Au sol, elles font et défont des nœuds humains qui servent l’absurdité de leur présence.

      18h 30  Scène du festival - Apéro Concert

      JERSEY JULIE BAND   Blues 

    A la une des Iousses !

     On ne présente plus la saxophoniste américaine Jersey Julie et sa formidable énergie. 

    Depuis 2011, avec la complicité de son guitariste (et mari dans la vie) Olivier Mas et du contrebassiste Stéphane Blanc, elle forme un trio aux influences multiples : blues bien sûr, mais aussi rockabilly, rock, gospel, country, funk. Jersey Julie chante, la voix chargée d’émotion, fluide et pleine de groove.

    Sa générosité musicale et relationnelle la conduit dans de nombreux festivals en France et à l’étranger. Rien de tel que le Jersey pour démarrer la soirée blues. 

    En savoir sur Jersey Julie https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=KLnKT1F_Yh4

      20h 30  Repas GASTRONOMIQUE autour de la scène 

    Sur réservation seulement - modalités au début de ce programme.

    L'étape gourmande du festival de la Calade en fête !

    Si les papilles n’entraient pas dans la danse, la fête ne serait pas complète. 

    Rassemblés autour des tables, les festivaliers gourmands de bonne chère pourront se régaler autour d’un menu concocté aux petits oignons par les cuistots locaux. entrée de saison, grillades de mouton ou de porc accompagnées de ratatouille maison et de semoule, roquefort et délicieux dessert local, viendront sceller le pacte de la fête et du bon goût. 

    Accompagné de vin et de café, ce bon moment constituera le meilleur des entractes !

    22h 00  Scène du festival

      MATHIS HAUG   Folk blues contemporain 

    A la une des Iousses !

     Entre l’Allemagne, où il est né, la France et L’Espagne, voilà 20 ans que Mathis Haug roule sa bosse en enrichissant sans cesse son viatique musical. Que ce soit avec son groupe, les mathematiks ou au cours de sa carrière solo, il n’a cessé de multiplier les rencontres. Il a notamment accompagné Emilie Loizeau et Paul Personne en tournée, rencontré John Hammond, Moriarty... Son dernier CD «Distance», enregistré avec Jean-Jacques Milteau, est une véritable pépite.

    On pense parfois à Tom Waits, Johnny Cash ou Léonard Cohen

    Au confluent du blues, du folk, du rock et même de la soul, sa musique singulière, servie par une voix chaude et éraillée, happe le public et ne le lâche plus. Avec la complicité de l’étonnant batteur Stefan Notari, la prestation de Mathis Haug constituera un autre grand moment du festival...

     23h 30  Scène du festival

      RED BEANS AND PEPPER SAUCE   Blues / Rock / Funk 

    A la une des Iousses !

     1er prix au «Cahors Blues Festival», les Red Beans continuent leur belle progression sur les scènes françaises.

    Leurs morceaux sont inventifs,les orchestrations ambitieuses et inattendues, la voix de Jessika Akéremarquable. 

    En meneur de troupe explosif, le guitariste Laurent Galichon n’est pas en reste, toujours à l’aise et inspiré, passant sans souci d’un blues-rock rugueux à un funk-rock plus sensuel. 

    Mais c’est toujours le Blues qui sert de liant comme les «red beans» et la «pepper sauce» dans la cuisine du Bayou, terre de mélange des cultures. 

    Idéal pour terminer la soirée avec énergie et talent ! 

    you tube :   https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=V5esLBIGnd4

    site du groupe : http://www.redbeansandpeppersauce.com/

     facebook : http://fr-fr.facebook.com/pages/RED-BEANS-AND-PEPPER-SAUCE/168656836514462


    Le fil rouge de ce Festival et nos expos...


      Interventions impromptues...   

     Balthazar Rouscaillou   Clown/Performances dansées 

    A la une des Iousses !

     Danseur chorégraphe autodidacte, Pascal Delhay débute sa carrière au music-hall en 1979. 

    Sa rencontre en 1985 avec Carolyn Carlson est déterminante. En 2009, naît son personnage Balthazar Rouscaillou, clown dansant aux équilibres circassiens et à la danse vagabonde, à mi-chemin entre le mime Marceau et Charlot, référence absolue pour le danseur toulousain. 

    Au cours des deux soirées, il va proposer plusieurs performances, entraînant le public dans son univers décalé, sensible, aux lisières de l’absurde...

    you tube : https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=ZE-dFfKl7QI

     

     

     

     

     

    Expo "Causses et Vallées"  Hangar "Cambon"

    Après avoir exploré le portrait et le reportage, Pascal Bierret s’est tourné vers le paysage il y a une dizaine d’années. 

    Il traite désormais ce thème en noir et blanc. Plus que les couleurs saisonnales, le noir et blanc avec ses contrastes ou nuances de gris, ses ambiances Hitchcockiennes ou ses douceurs monochromes, lui permet d’exprimer toutes les émotions ressenties face à des paysages choisis. Amoureux des Causses et de leurs vallées, il les parcourt et les photographie, sans cesser d’être subjugué par leur beauté, leur force, et la plénitude qui s’en dégage.

    Expo "Danse Mouvements"  Cave du Presbytère de 15h à 19h

    Quatre artistes, Patricia Boutonnet, photographe / Patricia Durand, peintre / Christine Fayon, artiste textile/marine porque, sculpteur, nous présentent leur travail sur le mouvement au travers de quatre techniques différentes dans une exposition claire et homogène qui continue son périple dans le Sud-Aveyron. 

    Et sans oublier... Un grand MERCI à nos partenaires & sponsors de ce festival :

    La Mairie de Montlaur, Le Parc Régional des Grands Causses, Peintures Zuliani St Affrique, GEDIMAT  (Vieu SAS - St Affrique) et Les Fromageries Occitanes

     

     

     

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