• Les origines

    Une rue en chantier

    Courant 2010, la municipalité Montlauraise, conduite par Francis Castan, doit refaire les réseaux secs et humides du village. Le revêtement de la plus ancienne rue du village sera à refaire dans son entier et se pose donc la question de savoir comment le réaliser en renforçant le coté pittoresque de la venelle. L'option "calade", réalisée en pierres de pays, est retenue. Les travaux commencent à l'automne et se heurtent parfois à la rigueur de l'hiver.

    Les origines

    Dans ces cas là, le café offert par les riverains est le bienvenu. Lorsque canalisations et gaines sont mises en place, les ouvriers communaux commencent à empierrer la rue. Patiemment Claude Alinat et Jean-Paul Cambon vont caler des centaines de pierres, pour la plus part de grès rouge. Petit à petit, la Calade prend forme sous le regard admiratif de ses habitants, des villageois et des visiteurs de passage. Et au printemps, elle est prête à recevoir le contact des premières semelles.

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     La perspective d'une fête 

    Les habitants de la rue, heureux de voir leur cadre de vie s'embellir, décident d'un commun accord de fêter l'évènement en organisant un modeste rendez-vous festif qui aura lieu dans la rue. Chacun donne des idées, avance des propositions et c'est ainsi que l'option d'un repas musical est adoptée à l'unanimité. 80, 120, 200, les réservations pour l'évènement estival affluent. Devant un tel engouement, il sera nécessaire de déménager, la rue devenant trop petite. En contrebas, une placette coquette peut faire l'affaire.

     

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     Le temps menace

    Les préparatifs vont bon train, chacun s'occupe d'un domaine précis: commandes, préparation du repas, recherche de matériel, publicité... Quelques jours avant le jour J, les prévisions météorologiques ne sont guère rassurantes. La perspective de l'arrivée de nuages noirs et d'une baisse des températures tempère l'optimisme observé jusque là. Une solution de repli s'avère indispensable. Un agriculteur accepte de prêter son hangar situé en plein cœur du village. Seulement voilà ; il faut le débarrasser, le nettoyer et le rendre un tant soit peu agréable aux convives réunis, mais le personnel est réduit. Et c'est alors qu'une partie des villageois et de l'association "Les Iousses", en sommeil depuis une dizaine d'années se mobilisent.

    Trop longtemps sevrés d'une réelle animation festive, les bénévoles viennent comme un seul homme, prêter main forte aux organisateurs. L'aventure débute...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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