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    Ils ont joué à Briols (archives programmation) 

     

     

     

     2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     JERSEY JULIE BAND              

                                                                                                                BALTHAZAR ROUSCAILLOU

                                                                                                              

     

     

     

     

     

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     TIONEB

                ATELIER DENSITÉ                                                                                                                                                       

     

     

     

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      RODDY

     RED BEANS AND PEPPER SAUCE

     

                                            

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    COMPAGNIE  "LES CLOCHARDS CÉLESTES"

     

     

     MAUGAN KENWARD AND THE ROUNDABOUTS

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

     

     

     

    Ils ont joué à Briols (archives programmation)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

            

     

     

     

     

     

    MATHIS  HAUG 

     

     

     

     

     

     

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    « L’étanchéité du ciel est à mettre en cause dans le bouleversement du programme de la soirée du feu de la Saint-Jean ».

    C’est par ce communiqué que les organisateurs Briolais ont justifié les multiples atermoiements qui ont rythmé la soirée de Samedi. Tout avait commencé dans le respect du protocole.

    Tout d’abord, la mise en place d’une couche de sable sensée garantir le goudron d’une surchauffe fatale. Ensuite la collecte de bois infiniment plus sec que le temps de ces derniers jours. Ne pas omettre la construction du brasier en forme conique, avec de la paille et du petit bois disposé au centre.

    Tout était fin prêt lorsque le vent s’est mis de la partie. Réunis pour manger ensemble, les villageois ont du migrer vers leur camp retranché, à savoir le hangar Cambon. Judicieuse idée si l’on se réfère à ce qui a suivi : bourrasques de vent, averses impétueuses, tourbillons aériens…

    La cinquantaine de convives s’est donc installée un peu précipitamment pour manger à l’abri des éléments déchaînés. Dehors, un barbecue faisait de la résistance face à l’incontinence des cieux. Mais à l’intérieur du hangar on faisait contre mauvaise fortune bonne chère et les desserts passaient de table en table dans une orgie de délices maison qui ravissait tous les gourmands.

    L’arrivée d’un monstrueux nuage géant laissait craindre le pire. Sortis de l’orage en ayant du écarter une branche d’arbre leur barrant le passage, les téméraires musiciens tentaient d’occulter les coups de tonnerre par leurs mélodies traditionnelles.

    Sur le coup de onze heures, refusant de boire le bouillon, certains ont mis le feu au bucher qui n’a pas tardé à prendre, aidé par on ne se sait quel subterfuge. Les musiciens qui avaient suivi la troupe de païens en fête s’étaient réfugiés sous le porche de l’église.

    Et c’est alors que bravant la pluie qui s’invitait à nouveau à la fête, une ronde humaine encercla le feu, dans une joyeuse sarabande dansée. Trempés mais ravis de la tournure des évènements, la poignée de réfractaires à un coucher prématuré ont terminé la soirée par un concert intimiste à l’intérieur de l’église.

    Finalement, les éléments déchaînés n’auront pas entièrement mis à mal l’exercice traditionnel mais aidés à écrire une nouvelle page pour le moins originale, de cette épopée villageoise incandescente.

     

    Les feux de la St Jean

    Les feux de la St JeanLes feux de la St JeanLes feux de la St JeanLes feux de la St Jean

     

     

     

     

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  • Soyez à la mode de Briols cet été => Commandez votre tee-shirt avec le logo "Les Iousses" !

    Un nouveau logo, réalisé spécialement pour la fête d'août, "la Calade en fête".

    Le tee-shirt des "Iousses" sont sur fond noir, celui de la "Calade" sur fond blanc :

     

    Tee-shirts des "Iousses" ou de "La Calade"... A commander sans faute ici !

    Tee-shirts des "Iousses" ou de "La Calade"... A commander sans faute ici !


    Afin de satisfaire tout le monde nous vous proposons, aux tailles suivantes S, M, L, XL, XXL, XXXL, XXXXL.


    Les tee-shirts femmes col V en taille M correspondent à un 38/40.

    Pour les enfants de - de 12 ans, des tee-shirts femmes col rond taille S et seulement avec le logo de la Calade.

    Ces tee-shirts seront en vente à partir du mois de Juillet 2014 au prix public de 12,50€.

    Pour les adhérents de l'association une remise de 1€ par tee-shirt sera accordée soit 11.50€ le tee-shirt.

    Vous pouvez passez vos commandes dès maintenant par mail à l’adresse suivante « lesioussesdebriols@gmail.com » 

    en n'oubliant pas de copier/coller et renseigner le tableau ci-dessous.

      

     

    Logo des Iousses

    Logo La Calade en fête

    Tee-shirt col V

    Les Iousses hommes

    La Calade hommes

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    Tee-shirts col V

    Les Iousses femmes

    La Calade femmes

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    Tee-shirt col rond femme

    Pas de noir pour les enfants

     

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    De 7 à 77 ans, venez participer aux ateliers de la Calade....

    La logistique s'améliore comme la décoration de ce festival, ainsi, d'une année sur l'autre, la fête n'en sera que plus belle !

     

     

     

    NIVELLEMENT DE L'ESPACE FESTIVAL 30JANVIER2016

    Une petite équipe de bénévoles se sont retrouvés dans le but d'aplanir la fosse du festival. En effet, le sol à cet endroit, connaissait de grosses irrégularités, ce qui était pénible autant pour le public que pour la mise en place du bar et des autres installations. Dans ce premier temps quelques tonnes de pierre ont été extraites grâce au passage d'engin agricoles qui ont permis le ratissage alors que le ramassage s'est fait manuellement. Il faut rappeler qu'à cet endroit s'élevait, jusqu'au début de ce siècle, une bergerie surmontée d'une grange et qui s'est écroulée un beau matin dans un grand fracas. Il ne reste plus désormais qu'à attendre que l'herbe pousse pour profiter de cette nouvelle planéité qui va concourir au confort des festivaliers.
     

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "ENJOLIVEURS ENJOLIVES" AVEC CHRISTINE FAYON 12 avril 2015

    Christine Fayon, artiste textile et plasticienne intervient dans de nombreux festivals d'art singulier et d'art textile à travers toute la France. Voyageuse infatigable, passionnée par l'Asie ou elle puise une partie de sa foisonnante inspiration, Christine évolue dans un réseau d'artistes très dense ou les échanges servent d’intarissable carburant au moteur infatigable de la création. Ateliers, travail dans les écoles, animations pour les associations lui permettent de se confronter à un public ébloui par la débauche de couleurs et la variété de propositions qu'elle véhicule dans son sillage. Pour le plus grand bonheur de l'association, elle apprécie Briols où elle a nourri de solides amitiés trentenaires et fréquente le festival depuis sa création soit en tant qu'artiste exposante mais aussi en tant que festivalière gourmande. Cette année, elle a donc généreusement proposé de mener un atelier de customisation d'enjoliveurs. Symbole même de la société de consommation, ce banal objet de plastique que l'on voit souvent gésir au bord des routes, avait peu de chances d'intéresser des artistes. Manifestement, c'était une erreur de penser cela car après une reprise en mains haute en couleurs et en collages de toutes sortes, le plus souvent brillants, le cambouis rebutant a cédé la place à de petites merveilles de motifs tous différents et tous délicatement mis en valeur par les mains créatrices des participants à l'atelier. En guidant, conseillant, proposant, encourageant et en proposant les couleurs et merveilles issues de sa mallette, Christine a instillé une ambiance propice à la création et permis à tous, de Lili Rose 5 ans à Isabelle 85 ans, de se surpasser dans le détournement habile et délicat de leur enjoliveur respectif. Le tout dans une ambiance bon enfant et détendue mais néanmoins appliquée, ou tout le monde a réussi à se surprendre au fur et à mesure de l'avancée du travail. Chacun est reparti nourri par l'accomplissement de sa propre création et heureux d'avoir fait avec ses mains quelque chose de beau qui sublime le quotidien. Les petites graines semées par la plasticienne de Saint-Izaire ne demandent qu'à lever. A Briols elles auront trouvé un terreau fertile qui livrera ses belles fleurs au public lors de la prochaine édition du festival.

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FABRICATION DE DÉCORATION ET AUTRES TRAVAUX   juillet 2014

    Durant une bonne partie du mois de juillet, une équipe de bénévoles s'est souvent retrouvée le soir et une partie du week-end au hangar Cambon. Mue par un seul objectif : la préparation du festival alliée au plaisir de se retrouver. Pas d'obligation mais le désir commun de "réaliser ensemble". Chacun, avec ses possibilités, ses envies, son énergie pouvait ajouter sa pierre colorée à l'édifice festif. Les inactifs étaient aussi les bienvenus et en apportant un soutien moral indispensable et des avis détachés, ils participaient à l'avancée du projet. Ces soirées auront vu de multiples idées jaillir de cerveaux en ébullition. Certaines rationnelles tout en étant originales, d'autres judicieuses mais infaisables, d'autres encore ténues et qui allaient rester longtemps en gestation longue durée. Les plus cocasses, les plus incongrues ont suscité de franches rigolades et fabriqué des rêves. Mais n'allez pas croire pour autant que ce laboratoire n'accouchait pas régulièrement de concepts et d'idées tout à fait méritoires et débouchant sur d'authentiques réalisations. Pour cette quatrième édition du festival, nous citerons "les arbres à capsules", la décoration du plafond du hangar, les bidons bar et le fameux bar paillote abondamment arrosé. L'idée de peindre un grand arbre a été longue à s'imposer car elle nécessitait de gros moyens. Mais la ténacité de son instigateur a fini par convaincre et, ma foi, le résultat est à la hauteur de l'arbre ! Avec ses petits bouts de tissu qui volètent dans le vent, c'est désormais le seul vestige de la fête qui est resté sur place. Il fait office de "mai du maire", près du domicile du premier magistrat de la commune.

    Tous ces instants passés ensemble à fabriquer, échafauder, peindre, découper, construire, élaborer ont été aussi  prétexte à parler, rire, évoquer, imaginer, taquiner, apprécier et vivre ensemble. La fête doit aussi insuffler du lien social et en cela les rendez-vous du hangar Cambon ont atteint leur objectif.

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    En coulisses, tous les préparatifs de la Calade...

     

     

     


     

    ON A PEINT DES GALETS AVEC MICHEL JULLIARD    4 mai 2014

    Malgré son emploi du temps chargé, le peintre Michel Julliard  n'a pas oublié ses amis du village  dans lequel il a habité il y a de nombreuses années. Comme l'an dernier, il est venu mettre ses couleurs et ses pinceaux à disposition de ceux qui le souhaitaient. Avec pour objectif de peindre des galets de rivières de toutes formes. Ceux-ci en ont vu de toutes les couleurs grâce à l'imagination des apprentis décorateurs qui se sont essayé à cet exercice, inédit pour certains. Le résultat bariolé et chamarré attire immanquablement le regard attiré par ce mélange composite et versicolore. Un agréable moment partagé qui a permis à tous de se retrouver autour d'une palette polychrome. Il ne restera plus qu'à leur trouver un emplacement au mois d'août prochain, ce qui ne devrait pas poser problème.  

     

    journées "chantier" de l'année en coursjournées "chantier" de l'année en cours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    UN ATELIER POUR ATTRAPER DES RÊVES     27 avril 2014

    Selon une croyance populaire amérindienne, le capteur de rêves est censé empêcher les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour. On ne sait pas si ce processus va se réaliser chez les participants à l'atelier mais en tous cas les matériaux utilisés et les techniques apprises auront séduit et convaincu. Quelques rudiments de fabrication ont été montrés par une des adhérentes de l'association, Margot Alla et ensuite chacun a pu aller jusqu'au bout de son attrape rêve. Cerceaux entourés de tissus, ce même tissu étant entortillé sur lui même puis relié à la manière d'une toile d'araignée colorée. Les mains agiles se sont révélées expertes en la matière pendant que les commentaires allaient bon train. Le résultat est ma fois fort agréable à la vue et s'il doit sur le marché éloigner les cauchemars, les décorateurs auront fait coup double. L'an passé, accrochés à l'entrée du hangar, ils avaient tenu leur office de "chasseurs de mauvais sort" tout en accrochant avantageusement l’œil des festivaliers. Amandine Gimenez a, quant à elle expliqué la réalisation de fleurs faites à partir de serviette en papier. "Donne moi ta boue et j'en ferai de l'or" disait Baudelaire...

     

    journées "chantier" de l'année en coursjournées "chantier" de l'année en cours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FABRICATION DE TOILETTES SÈCHES     juillet 2013

    Lorsqu'on accueille plusieurs centaines de personnes se posent des questions de salubrité publique. Vous l'aurez compris, nous posons ici le problème des envies pressantes que tout bon organisateur se doit de gérer au mieux. Pour corser la difficulté, nous habitons dans un village dépourvu de toilettes publiques, ce qui en temps ordinaire ne pose pas problème, les piétons de passage n'étant pas légion. Depuis quelques temps, on voit apparaître dans les festivals et fêtes champêtres des toilettes sèches. D'une meilleure efficacité en terme de dispersions d'odeurs et donc de confort, elles supplantent avantageusement les armoires mobiles dans lesquelles les séjours les plus brefs sont les meilleurs. De plus elles améliorent le bilan carbone des manifestations dans lesquelles elles sont employées. Ces considérations nous ont amené à construire des toilettes sèches mobiles. Il suffit d'avoir un tracteur muni d'une fourche avant à disposition pour les déplacer. Durant une partie du mois de juillet, une équipe dirigée par deux personnes ayant une bonne connaissance du travail du bois a donc œuvré pour le soulagement de tous. L'ouvrage, pensé dans ses moindres détails et parfaitement réalisé, comprend une cabine d'aisance et un urinoir mitoyen. Ironie du sort, la porte de récupération utilisée servait déjà  comme porte de WC d'un particulier. Pour les objets aussi, il est difficile d'échapper à sa condition.

     

    Les ateliers de la Calade

     

     

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    En 1990, lorsqu'il s'est agit de trouver un nom pour l'association, l'évidence a voulu qu'on utilise un nom que tous les Briolais avaient entendu un jour ou l'autre dans la bouche des anciens : Les iousses.

    Outre le nom occitan du chêne vert, ce terme désignait les restes d'un gros bosquet situé grosso modo autour des nouvelles villas.

    De beaux spécimens y croissaient jadis, avant que la route, élargie pour favoriser l'avancée du progrès, ne les mettent à mal. Cependant les plus beaux arbres , plastiquement parlant, n'étaient pas situés là mais sur une parcelle appartenant à la famille Roucayrol, au sommet d'une petite colline, à l'est du village.

    De cette endroit se dégage une impression de quiétude et de sérénité mais aussi une certaine noblesse arboricole qui incite au respect. En effet, ces trois yeuses poussent dans vingt centimètres de terre maigre et dégagent pourtant une impression remarquable de force et d'équilibre.

    C'est bien sûr pour cette raison que nous avons voulu utiliser leur image, afin d'illustrer le logo de l'association. Mais pour aller plus loin que cette utilisation iconographique, nous avons souhaité leur rendre un hommage formel.

    Et c'est ainsi qu'est née la balade poétique de juin 2013.

    Une randonnée poétique...

    Après avoir contacté l’écrivain et poète local, Yves Rouquette, nous avons élaboré ensemble le contenu de cet après-midi auquel devait également se joindre le flutiste Joël Thomas.

    En amont, sur la demande d’Yves Rouquette nous avons mis en place un atelier "peinture de galets" avec Michel Julliard, afin que ceux-ci jalonnent le parcours emprunté.

    Nous avons aussi sorti de son fouillis végétal l'aqueduc de Morturiès qui devait servir de halte aux promeneurs auditeurs.

    Le jour J malgré un contexte climatique défavorable, une trêve passagère nous a permis de maintenir la sortie prévue. Partie de Briols, la troupe de marcheurs (environ quarante personnes), a pris la direction de l'aqueduc où une première halte était prévue.

    L'écrivain a alors improvisé sur l'importance de l'eau dans nos contrées et du rapport étroit que l'homme a toujours entretenu avec cet élément indispensable à la vie.

    La flûte de Joël Thomas a ensuite ponctué la prose de l'homme de lettres.

    Une randonnée poétique...

    Une randonnée poétique...

     

     

     

     

     

     

     

     

    La petite troupe a alors continué son mini périple en file indienne. 

    Un paysage inondé par une une profusion de teintes vertes dopées par la pluviométrie abondante de ces derniers mois, sert de cadre somptueux à la marche. Arrivée près de la statue menhir, changement de décor, c'est l'ocre qui écarte le vert.

    Par endroits, le Rougier ne se laisse pas dompter par le végétal. Yves Rouquette continue son histoire, ses histoires. Celles là sont anciennes, issues des tréfonds de la vie de l'homme. Lorsque celui-ci a perçu l'importance qu'il y avait à ne pas simplement manger mais aussi à dessiner, à sculpter. Nous avons la chance d'avoir dans notre sol des témoignages primitifs de ces premiers hommes artistes. Yves Rouquette les convoque, les invite pour les relier à nous, cinq mille ans plus tard.

    Dans ce contexte, la flûte de Joël Thomas semble bien élaborée mais tellement propice à un voyage dans le temps.

    Une randonnée poétique...Une randonnée poétique...

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelques minutes de marche suffisent pour atteindre la dernière étape de la randonnée poétique.

    Ce petit moment permet d’échanger avec son voisin de chemin ou bien de rester immergé dans les évocations littéraires ou bien encore de s'extasier de la nature installée en mode effervescent. Et puis arrivé dans ce si bel endroit, on se dit que l'on devrait y venir plus souvent, une pensée magique flotte dans l'air frais, on devine les trois yeuses heureuses d'avoir de la visite.

    La petite assemblée a besoin de prendre la mesure des lieux, d'arpenter le terrain, de toucher la belle écorce, d'évaluer d'éventuelles forces telluriques. Les enfants jouent à grimper aux arbres.

    Après cette appréhension de l'espace, on invite le poète à évoquer, à dire, à faire jaillir le verbe. Et Yves Rouquette ne s'en prive pas, il parle du monde végétal de notre pauvre condition de terrien et de l'immensité du cosmos qui nous englobe, aujourd'hui plus qu'à l'accoutumée. La parole s'éteint pour laisser un flot de sons délicats sourdre de la flûte de Joël Thomas.

    Un ange passe, plusieurs le suivent : il n'y a plus qu'à siroter la délicieuse marquisette sous ces majestueuses frondaisons.

    Une randonnée poétique...Une randonnée poétique...

     

     

     

     

     

    Une randonnée poétique...

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  • Le press book des Iousses vous offre la possibilité de retrouver tous les articles de la presse locale de nos évènements et actions passées.

    Vous trouverez 3 périodes dans 3 fichiers distincts ci-dessous : (un peu de patience pour le téléchargement...)

    Vous pouvez agrandir les articles en cliquant sur le carré avec la flèche oblique à l'intérieur, côté droit en haut de la visionneuse.

    > De 1992 à 2001

    > Année 2011

    > Année 2012

    > Année 2013 en 3 parties ....

     De 1992 à 2001

    Année 2011

     Année 2012

     Année 2013 - 1er Partie

    Année 2013 - 2ième Partie 

     

     

    Année 2013 - 3ième Partie

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    "Quand le vin est chaud, il faut le boire!" Avant qu'il ne refroidisse, serait on tenté d'ajouter. En effet même si Briols ne se trouve pas aux mêmes latitudes que Vladivostok il fait souvent frisquet en début d'année à l'époque où se déroule le vin chaud que Bernard Ygrié concocte spécialement pour les villageois. Une fois encore une bonne ambiance a prévalu au cours de cette modeste cérémonie sensée démarrer l'année sous d'heureux auspices. Chacun a pu s'enquérir de la santé ou de l'actualité de ses voisins tout en laissant aussi une large place à des sujets plus frivoles. Bref le plaisir de se rencontrer a été encore une fois le moteur de ce moment partagé.

     

    Vin chaud de bonne année

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  • De façon impromptue, les Iousses décident de donner rendez-vous le 23 août aux villageois qui le souhaitent pour une soirée musicale.

    Après un repas tiré du sac, une quarantaine de personnes se retrouve donc pour écouter le concert du groupe "Notembules", domicilié en Cerdagne et de passage dans la commune. Le jeune et brillant Briolais Robinson Rouquet  complète avantageusement le trio dans son tempo jazz et chansons françaises.

    Le caractère confidentiel de la soirée n'en a pas altéré la qualité, et a permis de se retrouver pour partager un moment musical et convivial.

    Dernière soirée estivaleDernière soirée estivale

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dernière soirée estivale

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  • Troisième édition (2013)

     

     

    LA BONNE FORMULE

     

    La troisième édition, forte de ses deux succès précédents, se prépare dans une double problématique. Il est nécessaire d'aménager le devant de la scène, les danseurs ne goutant guère les creux et bosses qui jalonnent la piste de danse. De plus l'accès au périmètre festif est lui-même très abimé et nécessite une sérieuse réfection. Voilà donc du pain sur la planche pour les bénévoles dont le nombre n'est pas extensible. En outre, un muret doit être construit pour parfaire la planéité de la surface. Ces travaux vont demander temps et énergie mais vont être réalisés à temps. Comme si cela ne suffisait pas, la construction de toilettes sèches a été décidée (voir chapitre ateliers de la calade). L'autre domaine qui pose question est celui de la programmation. Un des objectifs étant de s"adresser à un large éventail de public, on décide d'adjoindre au programme musical une proposition d'atelier et un spectacle. In extrémis, on ajoute une soirée supplémentaire le vendredi soir . Celle-ci sera à connotation cubaine avec un groupe de "son Cubain" de Montpellier. Deux opportunités vont encore renforcer le coté pluridisciplinaire de la calade en fête. D'une part une intervention de danse contemporaine est programmée le dimanche et une troupe de théâtre de rue arrive au débotté en proposant une avant-première pour parfaire "in situ" leur spectacle en train de se construire près de Fayet. La fête, à l'insu de son plein gré, se transforme en petit festival. C'est donc fatiguée et perplexe que l'équipe organisatrice attend l'heure fatidique. Cependant, des indices laissent penser que la sauce est en train de prendre, ce qui va se confirmer dès le vendredi soir.

     

    Troisième édition (2013)

     L'atelier argile conduit par la céramiste raku Sylvie Gravellard de l'association "Arts plastiques et Cie" est suivie par quarante cinq personnes et on doit même refuser du monde, ce qui est de bonne augure. Suit ensuite le spectacle du clown Truke, alias Myriam Petiot de la compagnie "la manivelle". La fête est lancée et de nombreux visiteurs commencent à arriver. Au son de "Mamita Bonbon", les gens sirotent l'apéro pour ensuite dévaliser le buffet de son rougail saucisses. L'ambiance est détendue et amicale. Un grain de  joyeuse folie flotte dans l'air. Les "salceros" de Millau et Saint-Affrique sont venus en nombre. Il faut dire que leur divine professeur de salsa, Sandy Devaux va faire une démonstration de "son",  qui est en quelque sorte l'ancêtre de la salsa. Inutile de dire que son intervention ne passera pas inaperçue. La soirée va se dérouler trop vite et beaucoup vont regretter la fin  de la musique qu'ils jugent prématurée.

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)

    Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Si la place de l'église avait déjà accueilli des danses folkloriques, elle n'avait encore jamais hébergé de danse contemporaine. En ce samedi 2 août, le manque est désormais comblé avec l'intervention de l'atelier "densité" d'Albi. Il s'agit d'un extrait d'une pièce intitulée "gueule de loup" de la chorégraphe Christine Bastin, venue spécialement de Grenoble pour l'occasion. Accessible à un public non initié, l 'intervention plaît et se termine sous des applaudissements nourris. Faire des propositions différentes au public est aussi un des objectifs du festival. Après ce charmant moment empli de grâce et d'émotion, tout le monde se dirige vers le centre névralgique de la fête où les Saint-Afficains de "Chaméléon" proposent leurs mélodie jazzy. Claude Gaillard à la batterie, Olivier Ladoux au saxophone, Christian Dallot à la guitare, Philippe Bouissiere à la basse et la charmante Anny-Gaëlle Ivars au piano démarrent la soirée musicale. Quant au trompettiste, Eric Mouls, il se souvient peut-être que 13 années plus tôt, il jouait à la même place à l'occasion de la soirée de Millau en Jazz. Le banquet réunit prés de trois-cents personnes qui font ripaille sous un ciel serein. La musique reprend dès le dessert achevé avec des mélodies un peu plus débridées. Lors du changement de plateau,  les deux comédiens de la compagnie "la bonne étoile" prennent possession du devant de la scène en captant immédiatement l'attention d'un public ravi de la surprise. le spectacle, en hommage à Nelson Mandela évoque l’apartheid. La peinture rouge et noire imprègne le sol recouvert  de cartons. Les vivats fusent montant que le spectacle a vraiment plu. Les Montpelliérains du groupe "Hush, emmenés par l'adorable Jérôme Dusfour entament un concert qui va faire date. Immédiatement happé par cette musique si entraînante, le public plonge immédiatement dans l'univers des bluesmen héraultais. Florent siclet, l'harmoniciste Nîmois, de passage au festival se joint au groupe pour un morceau en commun, comme il l'avait fait avec les deux autres groupes. Généreux sans compter, Jean-Luc Peumery à la batterie, Pierre Andissoa au chant, Laurent Monju au tuba et bien sûr Jérôme Dusfour à la guitare et au chant vont produire une prestation de haute volée et gratifiée d'une belle ovation. Encore une fois la soirée a été trop courte mais l'envie ne naît-elle pas de la frustration?

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)Troisième édition (2013)

     

     

     

     

     

     

     

     Clips vidéo du vidéaste Patrick Poza

     

     

     

     

     

    Troisième édition (2013)

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