•  

    Affiche « contes et châtaignes" 2016

     

     La troisième édition de "contes et châtaignes" repoussée d'une semaine cette année pour des questions de calage de date un peu compliqué, a coïncidé avec un brusque changement de temps. Alors que l'on s'était très bien habitué à la douceur d'octobre, une pluie fine mais tenace a envahi le village le samedi 5 novembre, tout en étant accompagnée d'une chute relative du mercure. Une fois de plus les bénévoles ont fait preuve d'un remarquable sens d'adaptation en installant un chapiteau à l'extérieur du hangar et en construisant à la hâte un abri pour que brûle le feu et que cuisent les châtaignes. Le hangar bien calfeutré a vu une tiède douceur l'envahir, une fois le chauffage allumé. Après un apéro pris en toute amitié, un repas a réuni une centaine de personnes qui ont eu à peine le temps de terminer leurs succulentes châtaignes grillées. En effet l'heure du conte a sonné vers 21 heures 30 lorsque le grand (par la stature et le talent) conteur périgourdin Daniel L'homond s'est installé sur la scène triangulaire. Celui qui conte depuis près de quatre décennies à travers la France et le monde francophone a immédiatement embarqué le public dans les flots aventureux de son avant-dernier spectacle "Pampeligosse". Aux quatre coins du monde, "Pantouquet" va croiser d'étranges personnages comme le "Grand Caganer" et vivre des histoires rocambolesques, alimentées merveilleusement par la verve et l'amour des mots de Daniel L'homond. Avec ici et là des petites piques sur la nature humaine ou les travers de la société, le conteur venu de Dordogne multiplie les jeux de (bons) mots qui font rire et sourire l'auditoire. Au carrefour des pérégrinations planétaires de Pantouquet, le conteur devient chanteur en s'accompagnant de son accordéon et son accent du Sud-ouest s'accoquine avec l'accent canadien, anglais, espagnol et même nippon. Comme une trame d'héroic fantasy, le récit nous emmène, nous embringue dans un monde mi-fantastique, mi-rêvé peuplé par des personnages hauts en relief. Le spectacle se termine par les applaudissements d'un public ravi par tant d'homérique faconde. Quelques châtaignes encore chaudes, un bolée de cidre ou un petit café partagés avant que les gens ne repartent chez eux, des histoires pleins la tête. Un bien belle soirée, tout conte fait.

     

     

     

    5 novembre 2016 (Daniel L'homond)5 novembre 2016 (Daniel L'homond)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    5 novembre 2016 (Daniel L'homond)

     

    5 novembre 2016 (Daniel L'homond)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    5 novembre 2016 (Daniel L'homond)5 novembre 2016 (Daniel L'homond)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    Affiche « contes et châtaignes "2015

     

     Après le succès de la première édition, la soirée "contes et châtaignes" est bien sûr reconduite. Ne sachant pas si l'engouement observé alors va se rééditer, l'association décide de reprendre les mêmes ingrédients, mais issus de provenances différentes. Cette année le châtaignes sont ramassées dans le nord Aveyron, près de Comps La Grand Ville, dans la ferme de Virginie dont le père, Bernard Ygrié est un des bénévoles des Iousses. La conteuse, Hélène Bardot, vient elle, des Corbières. Le vendredi une petite équipe se retrouve pour nettoyer le hangar, le ranger, et le rendre accueillant pour les visiteurs. Une partie de la déco du festival a été laissée sur place et le matériel caché derrière une bâche. La façade ouverte a été bien calfeutrée et on a même loué une moyen de chauffage pour améliorer le confort au cas ou le froid s'invite. Heureusement cela n'a pas été le cas et comme l'an passé, l'apéritif peut être pris à l'extérieur autour d'un feu de bois qui illumine la nuit. Le hangar affiche complet avec cent-vingt convives qui prennent part au repas. Menu identique à celui de la première édition à une exception près: la soupe. Comme cette année, courges et potirons ont refusé de pousser dans les jardins Briolais, c'est une soupe paysanne qui est proposée. Entendez par là une combinaison de bons légumes, agrémentée de fonds de jambon de pays: un vrai régal. Salade, terrine de pâté au foie gras, Roquefort, châtaignes grillées complètent le menu. Vin de Faugères, cidre et café se succèdent dans les verres. Le repas se déroule dans la bonne humeur et une fois la salle à manger réaménagée en salle de spectacle, les oreilles deviennent attentives. La bouche d'Hélène Bardot entre en action et les mots jaillissent en chapelet sonore pour captiver l'auditoire, d'abord les enfants, puis les plus grands. Cette année encore la soirée connaît un réel succès et c'est la tête remplie de belles histoires que chacun s'en retourne chez lui le cœur léger.

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Après le succès de la première édition, la soirée "contes et châtaignes" est bien sûr reconduite. Ne sachant pas si l'engouement observé alors va se rééditer, l'association décide de reprendre les mêmes ingrédients, mais issus de provenances différentes. Cette année le châtaignes sont ramassées dans le nord Aveyron, près de Comps La Grand Ville, dans la ferme de Virginie dont le père, Bernard Ygrié est un des bénévoles des Iousses. La conteuse, Hélène Bardot, vient elle, des Corbières. Le vendredi une petite équipe se retrouve pour nettoyer le hangar, le ranger, et le rendre accueillant pour les visiteurs. Une partie de la déco du festival a été laissée sur place et le matériel caché derrière une bâche. La façade ouverte a été bien calfeutrée et on a même loué une moyen de chauffage pour améliorer le confort au cas ou le froid s'invite. Heureusement cela n'a pas été le cas et comme l'an passé, l'apéritif peut être pris à l'extérieur autour d'un feu de bois qui illumine la nuit. Le hangar affiche complet avec cent-vingt convives qui prennent part au repas. Menu identique à celui de la première édition à une exception près: la soupe. Comme cette année, courges et potirons ont refusé de pousser dans les jardins Briolais, c'est une soupe paysanne qui est proposée. Entendez par là une combinaison de bons légumes, agrémentée de fonds de jambon de pays: un vrai régal. Salade, terrine de pâté au foie gras, Roquefort, châtaignes grillées complètent le menu. Vin de Faugères, cidre et café se succèdent dans les verres. Le repas se déroule dans la bonne humeur et une fois la salle à manger réaménagée en salle de spectacle, les oreilles deviennent attentives. La bouche d'Hélène Bardot entre en action et les mots jaillissent en chapelet sonore pour captiver l'auditoire, d'abord les enfants, puis les plus grands. Cette année encore la soirée connaît un réel succès et c'est la tête remplie de belles histoires que chacun s'en retourne chez lui le cœur léger.

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    24 octobre 2015 (Hélène Bardot)

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

     Jadis, à l'époque de la Toussaint, qui correspondait à la cueillette des châtaignes, les premières grillées étaient attendues impatiemment dans les maisons où l'âtre commençait à crépiter pour réchauffer une atmosphère rafraîchi par les premiers frimas. Au cours de ces soirées, on se réunissait parfois entre voisins pour partager ces fameux fruits grillées à point. Et souvent on y racontait des histoires de toutes sortes, des histoires que la plupart des gens connaissaient mais qui s'enjolivaient, s'enrichissaient sans cesse grâce au talent et à la verve du conteur. De nos jours, ces personnages truculents, un tantinet comédiens voire facétieux, ont quasiment disparu, remplacés par toutes sortes d'écrans. Les conteurs sont devenus professionnels, et les châtaignes grillées ne se mangent plus guère que dans la rue. Sans esprit passéiste mais dans le but d'organiser une soirée automnale originale, l'association a eu l'idée, grâce aux propositions des uns et des autres, de réunir les deux ingrédients qui ont leur preuve par le passé dans les cuisines campagnardes noircies par la fumée. Avec des châtaignes cueillies dans les hauts cantons de l'Hérault et les histoires de la conteuse Millavoise Joëlle Anglade, les deux composantes de la soirée étaient trouvées. Avec un petit repas pour compléter le tout et des conditions climatiques exceptionnelles, ce moment inédit a connu un succès inattendu. Une centaine de personnes se sont retrouvées au Hangar Cambon, aménagé pour l'occasion. Une bâche avait été disposé sur le coté ouvert pour éviter les courants d'air. Louis Cambon avec le savoir faire acquis au club des aînés a supervisé la grillée de châtaignes grâce au matériel aimablement prêté par le club du troisième âge Camarésien. Après voir partagé le repas, Joëlle Anglade a proposé trois contes parmi la cinquantaine qu'elle connaît. Un issu de la Mythologie qui évoque certaines tribulations souterraines des dieux, un conte écossais qui a emmené l'auditoire sur la lande brumeuse et un sur la mort qui vient sans succès prendre un forgeron plutôt malin. Une historiette coquine a précédé les applaudissements. Enfants et adultes se sont laissé embarquer par le cours des histoires en s'abandonnant à la magie du récit. Joëlle Anglade, par son expressivité, son engagement corporel, son sens théâtral a su captiver un auditoire peu accoutumé à l'art du conte. Sa gentillesse et sa disponibilité avaient auparavant séduit le public. C'est donc une première à la saveur automnale très réussie et qui gagnerait à être accompagnée d'une deuxième édition...

     

     

     l'entaillage despeaux25 octobre 2014

    25 octobre 2014

     

    25 octobre 201425 octobre 2014   Joëlle Anglade25 octobre 2014

    25 octobre 2014

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique