Pour connaître le temps qu'il fait à Briols, une seule adresse.
Celle d'un BLOG DE MÉTÉO LOCALE dont la pertinence n'a échappé à personne dans le sud-Aveyron. Ses prévisions nous aident à anticiper au mieux les animations organisées en plein air mais nous procurent aussi parfois quelques sévères insomnies!
Créée en Mars 1990, l'association "les Iousses" a pour vocation :
d'une part de participer a l'animation du village de Briols, petit village de l'Aveyron
d'organiser des événements culturels sur le territoire de la commune de Montlaur, notamment le festival de "La calade en fête",
d'initier des actions en faveur de l'environnement et du petit patrimoine bâti.
De l'année 2001 à l'année 2011, l'association est restée en sommeil. Elle a repris ses activités en articulant celles-ci autour d'un projet fort: le festival "la calade en fête" qui a lieu le premier week-end d'août. Ses principales difficultés sont le nombre restreint de bénévoles et le manque de salle communale, pallié heureusement par la mise à disposition de salles privées. Son principal atout est la présence d'une équipe de bénévoles soudée et passionnée et son ancrage au sein de la population.
COMPOSITION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION en 2011:
* Président: Jean-Michel MOULS
* Trésorière: Thérèse RIVEMALE
* Secrétaire: Georges THERON
* Membres: Lise Maurios, Marie Muret, Bérangère Bonot, Christiane Guibert, Guillaume SEBE,
Jean-Louis DELMAS: chargés de la logistique, Cyril MURET,
* Gestion du blog : Laurent COULON: .
"Les Iousses" est le nom occitan des chênes verts (ou yeuses). Cette essence méditerranéenne est rare dans le département de l'Aveyron.
On en trouve cependant aux alentours de Millau et bien sûr à proximité du village de Briols, essentiellement vers l'ouest du hameau.
C'est cette singularité sylvicole qui a amené l’association à utiliser son image comme emblème et à emprunter son nom comme intitulé.
Le logo, dessiné par Olivier Gautret, reprend l'image des trois yeuses implantées sur la parcelle privée de Mont Saint-Pierre, située au dessus de la route de Camarès.
Ces trois arbres sont inscrits dans l'inventaire des arbres remarquables du parc naturel régional des grands causses.
Le bureau de l'association des Iousses, souhaitant une organisation plus précise et ciblée, ayant besoin de nouveaux bénévoles et désireux de reconduire "La calade en Fête", pour une 8 ème édition, après une année de repos, s'est mis à la recherche de nouveaux partenaires et a organisé en juillet 2019 une
Tous les adhérents de l'association peuvent s'ils le désirent, faire partie du groupe WhatsApp "IOUSSES", il suffit d'en faire la demande auprès du bureau.
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Ci-dessous panneau offert par la Mairie en juin 2025 lors de la réalisation de la fresque murale de Briols :
Dans le milieu des organisateurs d'évènements culturels, on considère que quelques années sont nécessaires pour obtenir un succès public notable ainsi qu'une reconnaissance médiatique bien lisible. Le festival Briolais n'a pas échappé à la règle et il aura fallu quatre années (sous sa forme festivalière) pour qu'il atteigne les cimes culturelles estivales locales. Il faut dire que l'équipe organisatrice n'a pas ménagé sa peine pour atteindre ce but. Les graines semées patiemment ont brusquement poussé cette année même si elles avaient déjà bien levé les années précédentes. Certains indices laissant présager une possible affluence record avaient encouragé les bénévoles à anticiper au maximum les préparatifs. D'autant que des aménagements s'avéraient indispensables, à la fois pour le confort du public et des artistes mais aussi pour celui de l'équipe organisatrice. Ainsi la réfection de la grande scène, l'adjonction d'un nouveau module de bar, la création d'une nouvelle crêperie et la réalisation d'une petite scène allait mobiliser les énergies. De même la nécessité d'investir des espaces supplémentaires dans le périmètre villageois impliquait un nettoyage accru. Cette anticipation de bon aloi allait permettre d'être prêt le jour J. Une météo enfin propice alliée à une excellente couverture médiatique confortait le sentiment d'une probable adhésion d'un nombreux public. Sentiment confirmé dès le vendredi lorsque les ruelles du hameau se sont remplies de festivaliers pressés de déguster la programmation riche et variée. L'affluence augmentait encore le samedi. Durant les deux jours, ateliers, concerts, repas, expositions et spectacles allaient se succéder sans véritable anicroche. Dix, vingt fois les organisateurs étaient remerciés par des personnes connues ou inconnues qui ne tarissaient pas d'éloges sur la qualité du festival. Ces louanges représentent la véritable récompense pour les bénévoles dont l'investissement n'est pas toujours mesuré à sa juste valeur. Qualité des spectacles et des groupes, de l'accueil, des offres gourmandes, souci de décoration, des détails, tels sont les fréquents retours entendus à la fois dans la bouche des festivaliers mais aussi dans celle des artistes, pourtant accoutumés à ce genre d'évènements. Tous ces paramètres ont l'avantage de générer une ambiance particulièrement détendue et chaleureuse. Grâce à un faisceau de conjonctions favorables, à un travail acharné mené plusieurs mois en amont, à l'appui d'un réseau qui ne cesse de s'étoffer, à la bienveillance de nombreux amis, à l'appui des institutions, l'aide des sponsors et à l'esprit de clocher, "Calade en fête" est devenu un beau projet désormais bien inscrit dans la mémoire villageoise.
Le vin chaud servi cette année le deuxième jour de l'année n'a servi en aucune façon à réchauffer l'atmosphère ni les organismes soumis à la froideur de l'hiver qui n'en est pas vraiment un. Ce contexte climatique inhabituel n'a pas empêché une bonne partie des villageois de venir passer un petit moment bien plaisant au hangar Cambon dans le courant de l'après-midi. L'occasion d'échanges de vœux, de nouvelles mais aussi de plaisanteries et de taquineries amicales. Le feu de bois a eu moins de visiteurs que l'an passé, contrairement à la fouace dont la texture a comblé d'aise les papilles candidates à sa dégustation. Un bon moment échangé en ce début d'année.
Le véritable premier coup de semonce de l'hiver a débuté entre Noël et le jour de l'an. Sans être sibériennes, les températures ont permis de constater que l'on était bel et bien dans la saison froide. Samedi 3 janvier un redoux a permis de rendre plus confortables les conditions climatiques qui ont accompagnées le vin chaud de bonne année. Les villageois ont pu se retrouver et partager des nouvelles fraîches ainsi qu'un moelleux morceau de fouace. Vin chaud, chocolat, café, infusion ont banni l'onglet des mains et les multiples souhaits échangés ont conféré à ce moment une ambiance sympathique et amicale.
"Quand le vin est chaud, il faut le boire!" Avant qu'il ne refroidisse, serait on tenté d'ajouter. En effet même si Briols ne se trouve pas aux mêmes latitudes que Vladivostok il fait souvent frisquet en début d'année à l'époque où se déroule le vin chaud que Bernard Ygrié concocte spécialement pour les villageois. Une fois encore une bonne ambiance a prévalu au cours de cette modeste cérémonie sensée démarrer l'année sous d'heureux auspices. Chacun a pu s'enquérir de la santé ou de l'actualité de ses voisins tout en laissant aussi une large place à des sujets plus frivoles. Bref le plaisir de se rencontrer a été encore une fois le moteur de ce moment partagé.
L'hiver et les jours raccourcis entraînent une raréfaction des rencontres dans les rues du village. Même si l'on n'habite qu'à quelques mètres les uns des autres, on ne se voit guère dans une société ou l'individualisme a gagné du terrain. L'idée de se rencontrer de façon formelle pour se souhaiter la bonne année n'est pas totalement incongrue. Pour sa deuxième édition, le vin chaud a donc réussi dans son objectif de réunir les villageois au hangar Cambon. Discussions, plaisanteries et bons mots ont jailli au détour des rencontres qui se sont poursuivies jusqu'en fin d'après-midi.
Suite à la proposition de Bernard, un membre de l'association, l'idée de proposer un moment de rencontre en tout début d'année afin d'échanger des vœux et de se donner mutuellement des nouvelles a été adoptée avec enthousiasme. Cette idée simple a le mérite d'être mise en place facilement. Un bon vin chaud et un morceau de fouace partagés autour d'un braséro et le décor est campé. Pour cette première édition, les villageois ont répondu présents et sont venus en nombre au hangar Cambon. Pendant que les adultes échangeaient des nouvelles concernant la famille, les fêtes de fin d'année ou de multiples autres sujets allant de la géo politique au contexte agricole sud-Aveyronnais, les enfants faisaient griller des chamalows sur les braises. Chacun est reparti content d'avoir participé à ce premier rendez-vous initié par l'association.
Jadis bien présents à l'occasion du solstice d'été, les feux de la Saint-Jean illuminaient le ciel étoilé de nombreux villages alentour. A partir des années 70, leur nombre a décru inexorablement.
Cependant à Briols, cette tradition a duré plus de temps qu'ailleurs même si elle a connu quelques années d'interruption. Avant de s'inviter sur la place du village, il brûlait joyeusement sur la route qui descend à la fontaine, à coté du pré d'André le maréchal. A une reprise il avait eu lieu en contrebas de la croix, au carrefour des routes de Camarès et de Montlaur. Les plus anciens se souviennent d'André le pastre qui sortait le clairon pour l'occasion. Lorsque le feu déclinait on lui rajoutait sans malice des pneus pour l'alimenter une dernière fois et des enfants espiègles y jetaient des bombes aérosols vides qui explosaient dangereusement : toute une époque !
Lorsque au début des années 90, l'association a fait perdurer la tradition sur la place de l'église, les polluants ont été bannis, bien sûr et une note sucrée a été ajoutée. Les villageois ont confectionné des desserts qui ont permis à chacun de goûter aux délices maison des voisins !
Contrairement à l'édition précédente, nul nuage se profile à l'horizon. C'est donc l'esprit serein que les préparatifs habituels sont faits dans la bonne humeur. Collecte de bois, préparation des tables pour le repas tiré du sac et toti quanti. Cette année encore, un groupe de musique va mettre un peu d'ambiance autour du feu. "Vira Solhel", Le groupe d'Anne-Marie Rivemale qui allie musique traditionnelle et musique du monde va entraîner dans la danse les villageois présents grâce à ses vielles, cabrette, percussions africaines et accordéon. Le repas réunit une grande partie des Briolais mais aussi des gens venues des alentours. Comme à l'accoutumée, une ambiance agréable, culinairement conviviale permet le partage des plats et surtout des délicieux desserts qui passent et repassent de table en table. La difficile digestion rend les premiers pas de danse difficiles mais Anne-Marie explique et vulgarise, ce qui permet aux moins timides de passer à l'acte. Heureusement l'assemblée recèle une petite poignée d'experts en danses traditionnelles qui donnent ainsi l'impulsion. Le feu est allumé, qui devient brasier, qui chauffe et oblige à un retrait momentané afin d’éviter les visages empourprés. Lorsque sa vigueur s'étiole, le ronde des danseurs l'encercle, comme pour mieux le remercier de la liesse qu'il a permis d'encourager sur la place du village. Une belle et chaude soirée a donc rempli son office; celui de rassembler, d'animer et de rendre les pulsations perceptibles et prioritaires.
« L’étanchéité du ciel est à mettre en cause dans le bouleversement du programme de la soirée du feu de la Saint-Jean ».
C’est par ce communiqué que les organisateurs Briolais ont justifié les multiples atermoiements qui ont rythmé la soirée de Samedi. Tout avait commencé dans le respect du protocole.
Tout d’abord, la mise en place d’une couche de sable sensée garantir le goudron d’une surchauffe fatale. Ensuite la collecte de bois infiniment plus sec que le temps de ces derniers jours. Ne pas omettre la construction du brasier en forme conique, avec de la paille et du petit bois disposé au centre.
Tout était fin prêt lorsque le vent s’est mis de la partie. Réunis pour manger ensemble, les villageois ont du migrer vers leur camp retranché, à savoir le hangar Cambon. Judicieuse idée si l’on se réfère à ce qui a suivi : bourrasques de vent, averses impétueuses, tourbillons aériens…
La cinquantaine de convives s’est donc installée un peu précipitamment pour manger à l’abri des éléments déchaînés. Dehors, un barbecue faisait de la résistance face à l’incontinence des cieux. Mais à l’intérieur du hangar on faisait contre mauvaise fortune bonne chère et les desserts passaient de table en table dans une orgie de délices maison qui ravissait tous les gourmands.
L’arrivée d’un monstrueux nuage géant laissait craindre le pire. Sortis de l’orage en ayant du écarter une branche d’arbre leur barrant le passage, les téméraires musiciens tentaient d’occulter les coups de tonnerre par leurs mélodies traditionnelles.
Sur le coup de onze heures, refusant de boire le bouillon, certains ont mis le feu au bucher qui n’a pas tardé à prendre, aidé par on ne se sait quel subterfuge. Les musiciens qui avaient suivi la troupe de païens en fête s’étaient réfugiés sous le porche de l’église.
Et c’est alors que bravant la pluie qui s’invitait à nouveau à la fête, une ronde humaine encercla le feu, dans une joyeuse sarabande dansée. Trempés mais ravis de la tournure des évènements, la poignée de réfractaires à un coucher prématuré ont terminé la soirée par un concert intimiste à l’intérieur de l’église.
Finalement, les éléments déchaînés n’auront pas entièrement mis à mal l’exercice traditionnel mais aidés à écrire une nouvelle page pour le moins originale, de cette épopée villageoise incandescente.
Les mêmes ingrédients sont à nouveau utilisés pour ce deuxième feu du siècle nouveau.
Après un repas pris ensemble sur la place envahie d'un petit air frisquet, il va faire bon allumer un feu. mais contrairement à l'an passé, celui-ci a du mal à prendre. Une fois décidé à montrer ses muscles de flammes, il crache des étincelles vers l'immensité du ciel et égale en puissance son prédécesseur. Le feu des enfants devient désormais un classique et les grands ne sont pas en reste, nous gratifiant même de figures de style, à l'exemple de Cyril Muret.
Des velléités de danse se font sentir mais faute de musique, elles ne se concrétisent pas.
Une ronde est cependant effectuée autour du feu, comme pour sceller le pacte païen et affirmer le plaisir de partager ensemble cette soirée.
Visiblement heureux de renouer avec les fondamentaux de la tradition païenne, les villageois ont bien répondu à l'invitation associative.
L'après-midi a été consacré au ramassage du bois et les enfants ont pu goûter fièrement à la balade en tracteur. Vers 19 heures, certains sont arrivés sur la place, leur petit panier sous le bras, afin de s'installer pour le pique-nique. Un petit coup de vin pour arroser le tout et la tradition culinaire de partage des desserts est venue mettre à mal les lignes et accentuer les embonpoints. On a attendu patiemment en papotant alors que le bucher et son bonhomme empaillé en cime, attendaient leur heure.
Dès que l'obscurité a commencé à adoucir les formes, les images de la première édition de la fête de la calade ont été projetées sur le mur de la grange de Jojo Rouve. Ensuite, tout est allé très vite. Une allumette a jailli prestement d'une poche et le bois sec s'est mis à crépiter d'abord doucement puis plus bruyamment pour atteindre la taille d'un brasier géant. Cet amas de combustible en proie aux flammes a obligé les spectateurs à reculer pour échapper à la morsure de l'incendie volontaire.
Lorsque la vigueur du brasier s'est atténuée, le protocole habituel a repris son cours. Les plus téméraires sont allés se faire roussir les semelles et les plus jeunes ont demandé un feu à leur mesure. On s'est empressé de satisfaire cette requête, bien conscient que des frissons bien maitrisés aident à grandir. Cette modeste soirée destinée à honorer un immense feu a satisfait les participants et certains ont joué les prolongations pour surveiller le rougeoiement des deniers brandons.
La dernière soirée estivale a souvent un petit goût de fin de saison. Les vacances touchent à leur fin et on se prépare à ranger le matériel de l'été festif mais aussi les souvenirs emmagasinés durant cette période. L'espace festival encore occupé par les diverses infrastructures et autres décorations a accueilli cette dernière animation dans un espace plus resserré puisque le duo de musiciens a joué sur la petite mais néanmoins charmante petite scène. Martin Garcia allias "Berzinc"flanqué de son compagnon contrebassiste Jérôme Krakovski, avait été programmé quelques semaines plus tôt durant le festival. Cette fois-ci le répertoire de chansons françaises revisitées par le duo a pu être savouré plus confortablement par les bénévoles détendus et un public conquis par la générosité et la gentillesse du chanteur ruthénois. Le repas a permis les retrouvailles d'anciens amis et des rires ont fusé autour des tables. Ce dernier petit rendez- vous n'avait comme prétention que de faire passer un moment agréable aux uns et aux autres: objectif atteint sur toute la ligne.
Pas de nuage à l'horizon en cette troisième semaine d'août. Le repas et la soirée musicale ont pu se dérouler normalement sur les installations laissées en place depuis le festival. Après le succès de celui-ci, l'association a donc remis le couvert afin de clôturer les animations estivales, tout en se retrouvant après les énormes efforts consentis au mois de juillet. Cent-vingt personnes ont pris part au repas modeste mais gouteux.
Sur scène, un petit moment pendant l'apéro puis après le repas, le groupe local 'Meltin'sound" a proposé une musique faite de standards rock et pop essentiellement des années 80/90. Une musique qui "parle" à tout le monde tant ces morceaux nous ont accompagné pendant des années et demeurent encore présents dans nos têtes. Jean-Luc Rouve, le batteur et leader du groupe est venu en voisin de Gissac. C'est aussi un des fan du festival qu'il fréquente chaque année. Merci au groupe pour sa générosité musicale et pour ce voyage fait de mélodies successives, familières et appréciées.
Un agréable ambiance a rythmé la soirée autour des tables et devant la scène où beaucoup d'enfants ont dansé, bien guidés par leur parents. Bref, encore un moment agréable et décontracté sans autre prétention que de rassembler une assistance plutôt ravie de se retrouver dans un décor agréable.
Comme l'an passé, le passage dans la région du groupe franco catalan "Tripleclic" a permis d'organiser une soirée le 22 août.
Après le bon souvenir laissé par leur passage à la deuxième édition de "La calade en fête", tout le monde a été content de retrouver Eduardo à la guitare, Yannick à la contrebasse et la charmante Isabel au chant.
Leur répertoire, composé de reprises pop, jazz et chansons françaises ont su séduire un public varié. La reprise d'un morceau du grand chanteur Catalan Luis LLach a été particulièrement appréciée.
Le mauvais temps qui suit à la trace les organisateurs avait une fois de plus contraint la joyeuse assemblée à un repli dans le hangar.
En complément de la soirée musicale, un apéritif suivi d'un repas était proposé au public qui a visiblement apprécié la formule. En effet une centaine de personnes ont participé à ce dernier rendez-vous estival.
De façon impromptue, les Iousses décident de donner rendez-vous le 23 août aux villageois qui le souhaitent pour une soirée musicale.
Après un repas tiré du sac, une quarantaine de personnes se retrouve donc pour écouter le concert du groupe "Notembules", domicilié en Cerdagne et de passage dans la commune. Le jeune et brillant Briolais Robinson Rouquet complète avantageusement le trio dans son tempo jazz et chansons françaises.
Le caractère confidentiel de la soirée n'en a pas altéré la qualité, et a permis de se retrouver pour partager un moment musical et convivial.
Malgré un mois de juin très pluvieux, le feu 2016 n'a pas essuyé la moindre goutte d'eau grâce à un pacte païen conclu entre l'association et les hautes sphères des cieux. Ainsi le sacrifice de trois jeunes agnelles a permis de solliciter une trêve opportune. C'est donc avec une sérénité digne des plus gros anti-cyclones jamais observés que les préparatifs se sont déroulés. Le ramassage du bois mort avec adjonction d'un fagot de dosses aimablement fournies par Jeannot Nicouleau a constitué la première étape. Ensuite tout est allé très vite suivant un protocole éprouvé. Tout d'abord un petit apéro a permis aux villageois de se retrouver avant qu'ils ne s'assoient à table afin de festoyer. Victuailles sorties du sac ont régalé tout le monde. Une nouveauté cette année avec les galettes saucisses réalisées par Christine comme un essai en prévision du festival. Avec la recette bretonne scrupuleusement suivie par le charcutier local, celles-ci ont agréablement surpris les goûteurs. Coté musique, Anne-Marie Rivemale était à nouveau présente à Briols mais cette fois-ci avec son groupe de polyphonies occitanes "Cap Aïci". Parmi les cinq charmantes interprètes, Chloé et Suzy, filles de Anne-Marie et Bernard Rivemale qui passaient jadis quelques semaines de vacances à Briols. Souvenirs, souvenirs....Un set à l'apéro suivi d'un deuxième après le repas; il n'en a pas fallu plus à l'auditoire pour être conquis par ces voix mêlées. On avait promis de réduire la taille du feu mais allez savoir pourquoi, un bois de bonne qualité sûrement, mais le brasier a été à la hauteur des années précédentes.
Samedi dernier, une trentaine de personnes se sont retrouvées au hangar Cambon pour manifester leur attachement et leur soutien à l’association « Les iousses ». En préambule Jean-Michel Mouls, le président, a tiré un bilan très positif de l’année 2015. En dépit d’un programme très chargé, les diverses animations ont connu un franc succès, hormis peut-être la balade poétique, en raison d’une erreur de date. Pour le reste, feu de la Saint-Jean avec animation musicale, dernière soirée estivale et soirée contes et châtaignes ont attiré beaucoup de public. Mais la plus grosse satisfaction est venu du festival « La calade en fête » qui après seulement quelques années d’existence a vraiment trouvé son public et suscite un engouement inattendu dans la région. Même si celui-ci consomme beaucoup d’énergie chez les bénévoles, il est particulièrement valorisant de participer à un évènement désormais reconnu à la fois par le public, mais aussi par les institutions et le monde culturel régional. Cependant la structure de l’association reste fragile en raison d’un potentiel humain peu important et, il faut bien le dire, vieillissant. Pour cette raison, le festival n’est absolument pas pérennisé et l’avenir se limite à l’année en cours. Si l’on ajoute, comme cette année quelques défections, la messe sera bientôt dite. En effet deux démissions ont été annoncées. Il s’agit de Marie Muret et d’Anne-Claire Barrière qui garde toutefois sa fonction de directrice artistique et qui s’occupera des artistes lors de la prochaine édition. Le président les remercie toutes deux pour le travail effectué, avant que de chaleureux applaudissements avalisent ses propos. La programmation du festival est ensuite déclinée chronologiquement. En résumé on peut dire que le nombre et la qualité des concerts et spectacles est accrue. Ensuite Thérèse Rivemale, la trésorière,tire un bilan financier très positif du dernier exercice. Il est décidé de réinvestir le bénéfice dans la programmation du prochain festival qui aura lieu les 5 et 6 août prochain ce qui nous promet encore de belles choses. Après cet état des lieux effectué, Georges Théron, le secrétaire procède à l’élection du conseil d’administration selon la procédure en vigueur. Christiane Guibert y fait son entrée et il est décidé que jusqu’à nouvel ordre, le conseil fonctionnera à huit personnes. L’assemblée générale se termine par un apéritif pris en commun dans une ambiance détendue et conviviale, comme toujours en pareil cas.
Composition du conseil d’administration : Président : Jean-Michel Mouls,Trésorière : Thérèse Rivemale,Secrétaire : Georges Théron,Membres : Christiane Guibert, Guillaume Sèbe, Cyril Muret, Jean-Louis Delmas, Laurent Coulon.